On regarde ensemble ce qui est vraiment possible. Sans jugement, sans jargon, et sans que ça t'engage à quoi que ce soit.
Onze ans dans l'immobilier neuf, experte en accession aidée depuis 2015, puis le financement. C'est de l'immobilier qu'est née mon envie d'accompagner mes clients dans leur optimisation bancaire.
Je publie chaque semaine, suivie par plus de 10 000 personnes sur Instagram et TikTok
Je suis Alexandra Durand, courtière en financement immobilier à Montpellier et dans l'Hérault, et agent commercial en immobilier depuis 2015, spécialisée dans l'accession aidée et le logement neuf. J'accompagne en priorité les locataires qui pensent ne pas pouvoir devenir propriétaires et n'ont jamais fait vérifier leur capacité d'emprunt réelle. Ce site sert à la vérifier : un diagnostic en six points, cinq guides, et un appel gratuit de quinze minutes pour regarder ton dossier ensemble.
Une impression. Une phrase d'un proche. Un mauvais souvenir d'un rendez-vous bancaire. Rarement un chiffre. Alors avant de renoncer, on vérifie. On calcule. On comprend.
Le plus souvent, le premier problème n'est pas ta capacité réelle : c'est qu'elle n'a jamais été évaluée correctement.
Savoir si tu peux devenir propriétaire dans l'Hérault ne dépend pas d'un salaire minimum, mais de six points de préparation que les banques examinent : ton type de contrat, ton ancienneté, ton historique de loyer, ton épargne disponible, tes crédits en cours et la tenue de tes trois derniers relevés.
Dernière mise à jour :
Chaque mois, tu verses un loyer sans savoir si une partie de cette somme pourrait construire quelque chose qui t'appartient.
Beaucoup de contenus te montrent le total de tes loyers et s'arrêtent là. C'est malhonnête : un propriétaire aussi paie des choses qui ne construisent aucun patrimoine. Voilà les deux colonnes, en entier.
Ces deux colonnes ne se comparent pas d'elles-mêmes : tout dépend de ton apport, de la durée, du bien et de combien de temps tu comptes y rester. Rester locataire peut être le bon choix. Il mérite juste d'être fait en connaissance de cause — c'est exactement ce qu'on regarde pendant l'appel gratuit.
Mon diagnostic maison. Six points de préparation, ceux qu'une banque regarde en premier. Pas de montant, pas de taux, aucune promesse : juste où tu en es aujourd'hui, afin que je puisse voir ce que je peux faire pour t'aider à devenir propriétaire dans les six prochains mois.
Le diagnostic ne s'affiche pas ici. Il se déroule question par question et calcule ton résultat dans ton navigateur, ce qui demande JavaScript. Les aperçus de pièces jointes et certains panneaux de prévisualisation le bloquent.
Ouvre la page dans ton navigateur pour le faire, ou réserve ton appel gratuit : on le fera ensemble.
Ton résultat est transmis au formulaire de réservation, pour qu'on ne reparte pas de zéro au rendez-vous.
Tes réponses ne sortent pas de ton téléphone. Rien n'est envoyé, rien n'est enregistré, aucun compte à créer. Ce diagnostic est pédagogique : ce n'est ni une simulation de prêt, ni une étude de financement, ni un accord de principe, ni un conseil personnalisé au sens de l'article L.519-1 du Code monétaire et financier. Seule une étude complète permet de déterminer une capacité d'emprunt.
Presque personne ne passe directement de la première à la dernière. Savoir sur laquelle tu te trouves, c'est déjà avoir commencé.
Tu paies un loyer chaque mois. L'achat est une idée lointaine, jamais chiffrée.
Quel que soit ton projet, on commence par là : ce qu'une banque accepterait réellement de te prêter aujourd'hui. Pas une impression, un chiffre.
Les logements et les dispositifs que peu de gens connaissent — location-accession, bail réel solidaire, TVA réduite, aides des collectivités — et qui permettent souvent d'atteindre l'étape 5 bien plus tôt que prévu.
Je connais ton dossier bancaire et je connais ton projet immobilier. C'est ce qui me place le mieux pour le défendre auprès d'une banque, en ton nom.
Signature chez le notaire, remise des clés. Ce que tu paies construit désormais quelque chose.
Fais le diagnostic ci-dessus et cette frise se positionne sur ton étape actuelle.

Avant le courtage, j'ai passé onze ans autour des programmes neufs, et je travaille l'accession aidée depuis 2015. Je lis un plan de vente et un tableau d'amortissement avec la même aisance, ce qui me permet d'anticiper délais de livraison et appels de fonds dès le montage du financement.
Tes dépenses, tes découverts, tes questions « bêtes » ne servent jamais à te juger. Elles servent à construire une stratégie.
Je préfère t'expliquer pourquoi une solution marche plutôt que de répondre oui ou non. Tu dois pouvoir décider seul ensuite.
Les programmes, les quartiers, les délais de livraison, les communes où le rapport prix-transport reste tenable.
| Critère | Logement neuf | Logement ancien |
|---|---|---|
| Frais d'acquisition | De l'ordre de 2 à 3 % du prix | De l'ordre de 7 à 8 % du prix |
| Prix au mètre carré | Plus élevé à emplacement comparable | Plus bas, variable selon l'état |
| Délai d'entrée | Livraison différée, souvent 18 à 24 mois | Immédiat après signature |
| Double charge | Loyer maintenu pendant la construction | Aucune, sauf travaux |
| Travaux à prévoir | Aucun à court terme | À budgéter dès le plan de financement |
| Garanties | Décennale, biennale, parfait achèvement | Aucune garantie constructeur |
| Performance énergétique | Conforme à la réglementation en vigueur | Variable, impacte fortement la revente et le prix obtenu |
| Financement | Déblocage par appels de fonds échelonnés | Déblocage en une fois chez le notaire |
| Critère | Courtier en financement | Conseiller bancaire |
|---|---|---|
| Établissements consultés | Plusieurs, mis en concurrence | Un seul, le sien |
| Montage du dossier | Présenté sous la forme attendue par chaque banque | Format interne de l'établissement |
| Moment d'intervention | Possible très en amont, avant toute recherche de bien | Généralement après le compromis |
| Rémunération | Honoraires dus uniquement en cas d'obtention du prêt | Salarié de la banque |
| En cas de refus | Le dossier est représenté ailleurs | La démarche s'arrête |
| Assurance emprunteur | Mise en concurrence possible avec des contrats externes | Contrat groupe de l'établissement proposé en premier |
| Cadre réglementaire | Immatriculation ORIAS, contrôle ACPR | Agrément bancaire, contrôle ACPR |
Ces ordres de grandeur sont indicatifs et varient selon le bien, la commune et l'établissement. Ils ne constituent pas une offre ni un engagement.
Aucune banque n'est contactée avant l'étape 4. Tant que ton projet n'est pas construit, un dossier envoyé est un dossier refusé.
Revenus, charges, projet de vie, contraintes. Sans jugement : tes relevés servent à construire une stratégie, pas à te noter.
Capacité d'emprunt, mensualité tenable, reste à vivre, frais réels. Tu repars avec des chiffres, pas une impression.
Neuf ou ancien, dispositifs d'accession, prêts aidés, durée. Ce qui existe pour ton profil et pour ta commune.
Structure du prêt, apport, assurance emprunteur, mise en concurrence des banques. C'est là que se jouent les milliers d'euros.
Offre, conditions suspensives, calendrier, signature. Jusqu'à la remise des clés.
Abandonnée et livrée à moi-même dès le plus jeune âge par ceux qui auraient dû me protéger, j'ai décidé de transformer ce vide en une mission :
Parce que pour moi, la sérénité, c'est le vrai luxe. Pas les diamants ou les piscines. Juste… la tranquillité de savoir où l'on dort, et ce que l'on construit.
La vie n'est pas parfaite, et je ne le promets jamais à mes clients. Mais être serein, c'est la plus belle chose qu'on puisse souhaiter à quelqu'un.
Tous les jours, je porte les projets de mes clients comme s'ils étaient les miens. Je prends leurs peurs à bras le corps. Et ensemble, on franchit le cap.
Derrière chaque projet… il y a sûrement une part de moi que je répare, un peu plus, à chaque fois. Ce métier, ce n'est pas juste mon job. C'est ma vocation, ma motivation, ma guérison.

Jeunes actifs, couples, jeunes familles. L'enjeu n'est pas le taux : c'est de caler ton projet sur ta capacité réelle et de ne pas te tromper de commune.
Un seul revenu change l'arbitrage entre surface, emplacement et durée. C'est faisable, à condition de construire le dossier au lieu de le subir.
Un apport reste nécessaire aujourd'hui, ne serait-ce que pour couvrir les frais d'acquisition. Mais « peu » ne veut pas dire « pas assez » : ce qui compte, c'est ton épargne restante, ta tenue de compte et le type de bien. C'est exactement le cas qui mérite une analyse avant toute démarche bancaire.
Frais d'acquisition réduits, garanties constructeur, dispositifs d'accession selon les programmes. En face : un délai de livraison et des appels de fonds échelonnés, à intégrer au montage dès le départ.
La logique n'est plus le confort mais le rendement net et la fiscalité. À lancer une fois ta résidence principale arbitrée.
Le budget n'est qu'une variable. Le type de bien disponible, les programmes en cours et le temps de trajet changent complètement l'arbitrage selon la commune.
Le centre reste tendu, mais la métropole ne se résume pas à l'Écusson. Sur un revenu unique et modeste, l'arbitrage se joue surtout entre surface, ancienneté du bien et desserte tramway. Un studio ou un deux-pièces bien desservi est souvent atteignable là où un trois-pièces central ne l'est pas — et c'est un premier achat qui prépare le second.
Commune limitrophe de Montpellier, desservie par la ligne 2, avec un tissu de programmes neufs régulier. C'est souvent le bon compromis pour un premier achat : proximité immédiate de Montpellier sans les prix du centre, et une part importante de biens récents donc peu de travaux à budgéter.
Le secteur est concentre une bonne part des programmes en cours de commercialisation. L'intérêt du neuf s'y joue sur les frais d'acquisition réduits, les garanties constructeur et les performances énergétiques. En contrepartie, il faut intégrer au financement le délai de livraison et la période où tu paies encore un loyer.
Deux communes au sud, entre Montpellier et le littoral, prisées pour le cadre de vie et la proximité des plages. Les prix y reflètent cette attractivité. La question à trancher avant de chercher : le surcoût par rapport à un quartier montpelliérain équivalent est-il compensé par ce que tu gagnes en qualité de vie et en trajet quotidien ?
Personne ne devrait signer un document dont il ne comprend pas les termes. Voilà ceux qui reviennent dans tous les dossiers.
J'ai réalisé mon premier achat immobilier avec Alexandra Durand. Elle sait mettre en confiance.
Service professionnel dès le premier appel, rendez-vous réguliers, communication fluide.
Nous recommandons vivement Alexandra, pour son implication à chaque étape du projet.
Ces extraits proviennent d'avis spontanés publiés par mes clients sur des plateformes publiques. Je ne les sollicite pas contre contrepartie et je n'ai aucune main sur leur contenu.
Ces règles ne sont pas secrètes, elles sont juste rarement expliquées. Les connaître change la façon dont tu prépares ton dossier.
Le Haut Conseil de stabilité financière recommande que les charges de crédit ne dépassent pas 35 % des revenus, assurance emprunteur comprise. Ce n'est pas un plafond absolu : les banques disposent d'une marge de dérogation, réservée en priorité aux primo-accédants et aux dossiers solides. Mais c'est le premier calcul que fait un analyste.
Ce qu'il te reste chaque mois une fois toutes les charges de crédit payées. Un dossier à 33 % d'endettement peut être refusé si le reste à vivre est jugé trop faible, notamment avec des enfants à charge. À l'inverse, un revenu confortable autorise parfois d'aller plus loin. C'est ici que deux dossiers identiques sur le papier divergent.
L'écart entre ton loyer actuel et ta future mensualité. Si tu paies déjà l'équivalent de ce que tu rembourseras, tu as démontré ta capacité à assumer cette charge. C'est un argument que peu de gens pensent à mettre en avant, et qui pèse réellement dans l'analyse.
Elles se cumulent parfois entre elles. Leurs conditions évoluent à chaque loi de finances, donc ce qui suit décrit à quoi elles servent, pas des montants qui seraient périmés dans six mois.
Un prêt sans intérêts, pris en charge par l'État, réservé aux primo-accédants sous conditions de ressources. Il ne finance jamais la totalité : il complète un prêt principal et réduit le coût total. Depuis avril 2025 il couvre le neuf sur tout le territoire, et le dispositif court jusqu'au 31 décembre 2027.
Un prêt conventionné réservé aux ménages sous plafonds de ressources. Il réduit certains frais liés à l'opération et peut, selon les situations, ouvrir des droits à l'aide au logement. Souvent oublié dans les montages.
Réservé aux salariés d'entreprises du secteur privé cotisantes. Taux réduit, montant plafonné, il vient en complément. Beaucoup de gens y ont droit sans le savoir : ça se vérifie auprès de l'employeur.
Tu achètes le logement, un organisme foncier solidaire conserve le terrain que tu lui loues. Le prix d'acquisition est nettement inférieur au marché, en contrepartie de plafonds de ressources et d'un encadrement de la revente. Un levier réel sur la métropole de Montpellier pour les budgets contraints.
Une phase locative d'abord, avec une part des loyers qui constitue ton apport, puis une option d'achat que tu lèves ou non. Utile quand la capacité est là mais pas encore l'épargne.
La ville de Montpellier et certaines communes de la métropole soutiennent l'accession des ménages sous conditions de ressources. Ces aides changent régulièrement et se combinent parfois aux précédentes : c'est typiquement ce qu'on regarde ensemble plutôt que de chercher seul.
Aucun courtier ne publie ça. Moi si, parce qu'un dossier déposé trop tôt et refusé laisse une trace, et te décourage souvent pour des années. Voici les situations où je conseille de différer.
Attendre n'est pas renoncer. C'est se donner une date, et savoir exactement quoi faire d'ici là.
Cinq situations que je rencontre régulièrement. Ce ne sont pas des témoignages de clients : ce sont les cas de figure les plus courants dans mes rendez-vous, décrits pour que tu puisses t'y reconnaître.
« Il faut forcément gagner beaucoup plus et avoir un gros apport. »
Locataire depuis plusieurs années, revenus stables, aucun projet formulé. On regarde la situation professionnelle, la capacité réelle, les charges, l'historique bancaire et l'objectif de vie. Pas pour promettre un achat, pour établir ce qui est possible.
Le premier obstacle n'est pas toujours financier. C'est souvent de n'avoir jamais demandé.
« Sans plusieurs dizaines de milliers d'euros de côté, ça ne sert à rien d'essayer. »
Revenus réguliers, épargne limitée, peur du refus. On examine la stabilité, la gestion du compte, la capacité mensuelle, les dispositifs mobilisables et le type de bien adapté.
L'apport compte, mais il ne raconte pas toute l'histoire d'un dossier.
« Les banques préfèrent les couples, je n'ai aucune chance. »
On travaille le budget réaliste, l'arbitrage entre commune et surface, la durée du financement et la préparation du dossier. Un revenu unique change la stratégie, pas la faisabilité.
Acheter seul demande une stratégie différente, pas un projet impossible.
« Le neuf, c'est trop cher pour moi. »
Recherche de sécurité, pas d'envie de travaux, montage plus technique. On décortique les appels de fonds, les délais de livraison, les frais réels et les dispositifs d'accession. C'est le terrain que je connais le mieux.
Financer un logement neuf, ce n'est pas seulement obtenir un prêt. C'est construire un calendrier.
« Je préfère attendre avant de demander. »
Mauvaise expérience passée, peur du jugement, sentiment de ne pas être légitime. L'approche est progressive et pédagogique : ce qui est possible, ce qui doit être amélioré, quelles étapes suivre.
Le premier rendez-vous ne sert pas à obtenir un crédit. Il sert à comprendre.
Chacun répond en détail à une question précise que je reçois toutes les semaines.
Pourquoi il n'existe pas de seuil, ce que la banque calcule vraiment, et les prix du marché en août 2026.
Lire le guide →Pourquoi ça n'existe presque plus, et ce qui marche à la place avec peu d'apport.
Lire le guide →Les trois arbitrages propres à un revenu unique et les protections à ne pas négliger.
Lire le guide →PTZ, PAS, Action Logement, bail réel solidaire, location-accession, aides municipales.
Lire le guide →Le plan mois par mois : assainir, stabiliser, cadrer, constituer le dossier.
Lire le guide →Ce que j'explique en rendez-vous, en plus court. Cette liste se met à jour toute seule : la dernière vidéo publiée arrive ici.
Mes honoraires de courtage sont dus uniquement en cas de succès, une fois l'offre de prêt obtenue et acceptée. Aucun versement ne peut t'être demandé avant l'obtention effective du prêt : c'est la loi, pas un geste commercial. Le montant t'est communiqué par écrit avant tout engagement.
Ton conseiller propose les produits de son établissement. Moi, je compare plusieurs banques et je présente ton dossier sous la forme qu'elles attendent. La différence porte autant sur la mise en forme du dossier que sur le taux obtenu.
C'est devenu exceptionnel : aujourd'hui, les banques demandent quasiment toujours un apport, au minimum de quoi couvrir les frais d'acquisition. Mais il n'a pas besoin d'être gros. Ce qui compte alors : l'épargne qui te reste après l'opération, la stabilité de tes revenus et l'absence d'incidents bancaires récents. Ça s'étudie au cas par cas.
Les banques regardent en général tes trois derniers relevés. Ce qui pose problème, ce sont les découverts répétés, les incidents de paiement et les crédits renouvelables — pas la nature de tes dépenses. Trois à six mois de compte propre suffisent souvent à corriger la situation. C'est une bonne raison de préparer le dossier en avance.
Personne ne sait comment les taux vont évoluer. Ce qui est sûr : un loyer versé pendant l'attente ne se récupère pas, et un taux peut se renégocier plus tard alors qu'un prix d'achat est définitif. La bonne question n'est pas « quand acheter » mais « est-ce que mon dossier est prêt ».
Le plus tôt possible, même un an avant. Un dossier préparé douze mois à l'avance — épargne, crédits soldés, tenue de compte — se présente dans de bien meilleures conditions qu'un dossier monté dans l'urgence après un coup de cœur.
Le neuf, ce sont des frais d'acquisition réduits, des garanties constructeur et des performances énergétiques à jour, en échange d'un délai de livraison et d'un prix au mètre carré plus élevé. L'ancien permet d'entrer plus vite et souvent mieux placé, avec des travaux à budgéter. Le choix dépend de ton horizon et de ta capacité à porter deux logements pendant la construction.
Compte généralement plusieurs semaines entre le dépôt et l'offre de prêt, plus le délai légal de réflexion de dix jours avant acceptation. Ce calendrier s'anticipe dès la signature du compromis.
Non, au contraire. Une grande partie de mes rendez-vous concerne des personnes qui n'ont visité aucun bien. Connaître ton budget réel avant de chercher évite de visiter hors de ta cible, ou de renoncer à un projet finalement atteignable.
Non. Je me concentre sur Montpellier et sa métropole. La connaissance fine des communes, des programmes et des délais fait partie du service : elle ne se transpose pas ailleurs.
Le Haut Conseil de stabilité financière recommande que les charges de crédit ne dépassent pas 35 % des revenus, assurance emprunteur comprise. Ce n'est pas une loi absolue : les banques disposent d'une marge de dérogation, mobilisée en priorité pour les primo-accédants et les dossiers solides. Elle est toujours appréciée conjointement avec le reste à vivre, c'est-à-dire ce qu'il reste chaque mois une fois les crédits payés.
Plusieurs dispositifs peuvent se cumuler selon le profil : le prêt à taux zéro pour les primo-accédants sous conditions de ressources, le prêt d'accession sociale, le prêt Action Logement pour les salariés d'entreprises cotisantes, le bail réel solidaire qui dissocie le bâti du terrain, la location-accession, et les dispositifs municipaux de la métropole de Montpellier. Leurs conditions évoluent à chaque loi de finances et doivent être vérifiées au moment du projet.
Il vaut généralement mieux différer en cas de situation professionnelle en cours de changement, de découverts ou d'incidents de paiement récents, de crédit renouvelable actif, d'épargne qui serait intégralement consommée par l'opération sans réserve conservée, ou de projet de vie incertain à deux ans. Un dossier déposé trop tôt et refusé laisse une trace et décourage durablement. Attendre permet de fixer une date et de savoir quoi corriger d'ici là.
Un revenu seul ne dit rien. Ce qui détermine ta capacité, c'est le rapport entre tes revenus, tes charges fixes, tes crédits en cours et le reste à vivre que la banque exige. À revenu identique, deux personnes n'obtiennent pas le même financement selon qu'elles ont un crédit auto ou non, un enfant à charge ou non, un loyer déjà supérieur à la future mensualité ou non. C'est précisément pour ça que je refuse de donner un chiffre au téléphone : il serait faux.
Oui, et c'est une situation que j'accompagne régulièrement. Un enfant à charge pèse sur le reste à vivre exigé par la banque, mais une pension perçue régulièrement peut être prise en compte dans les revenus selon les établissements. Ce qui compte le plus dans ce profil : la stabilité de l'emploi et l'absence d'incidents bancaires.
Non, dans la plupart des cas. Les banques examinent surtout les trois derniers relevés. Des découverts anciens et corrigés depuis pèsent nettement moins que des découverts en cours. Trois à six mois de compte propre suffisent souvent à assainir un dossier — c'est une des raisons pour lesquelles je préfère qu'on se parle avant que tu ne trouves un bien.
Pas nécessairement. Certains profils en CDD long, en intérim régulier dans le même secteur ou en contrat public passent, surtout avec de l'ancienneté et une épargne constituée. C'est plus difficile qu'en CDI, ça demande de cibler les bons établissements et de soigner la présentation du dossier. Ça ne se tente pas en envoyant un dossier au hasard.
Il n'existe pas de règle universelle et elle évolue avec le marché. L'apport sert d'abord à couvrir les frais d'acquisition, et surtout à rassurer la banque sur ta capacité à épargner. Ce qui compte souvent autant : ce qu'il te reste après l'opération. Un apport intégralement consommé inquiète plus qu'un apport plus modeste avec une réserve conservée.
En général oui, jusqu'à la validation. Mais ce n'est pas du temps perdu : c'est exactement la période pour solder un crédit conso, assainir la tenue de compte et constituer l'épargne. Quand la période d'essai est validée, ton dossier est prêt au lieu d'être à construire.
Non. Un refus est propre à un établissement, à sa politique du moment et à la forme du dossier présenté. Il arrive souvent qu'un dossier refusé quelque part passe ailleurs, ou passe dans la même banque quelques mois plus tard après correction. La première chose à faire est de comprendre le motif exact du refus.
Ça dépend de tes revenus, de la composition de ton foyer, de la zone où tu achètes et du type de bien. Les conditions du dispositif évoluent régulièrement, donc toute réponse générale trouvée en ligne peut être périmée. C'est un point à vérifier au moment précis de ton projet, pas six mois avant.
Ils sont nettement plus faibles que dans l'ancien : de l'ordre de 2 à 3 % du prix dans le neuf, contre environ 7 à 8 % dans l'ancien. C'est un des arguments réels du neuf, mais il ne suffit pas à trancher seul : le prix au mètre carré y est généralement plus élevé et le délai de livraison a un coût, puisque tu continues de payer un loyer pendant la construction.
Pas systématiquement. Ce que regarde la banque, c'est la régularité des missions dans la durée et dans le même secteur, l'ancienneté avec la ou les agences, et le niveau de revenu moyen sur plusieurs années. Un intérimaire avec trois ans de missions continues est un profil plus lisible qu'un CDI de six mois.
Pas forcément. Il existe des montages qui permettent d'acheter avant d'avoir vendu, mais ils ont un coût et supposent que la revente soit crédible dans un délai raisonnable. L'arbitrage dépend de l'état du marché sur ton bien et de ta capacité à porter deux charges temporairement.
Oui, c'est courant. La question n'est pas l'obtention du prêt mais la répartition juridique de la propriété et ce qui se passe en cas de séparation. C'est un point à cadrer avec le notaire dès le départ, pas au moment où ça se passe mal.
Tu repars avec un ordre de grandeur, les points à corriger et un calendrier. Si ton projet n'est pas réaliste aujourd'hui, je te le dirai — et je te dirai quand il le deviendra.
Onze ans autour des programmes neufs, l'accession aidée depuis 2015, puis le financement.